Pauline Bayard

Pauline Bayard est née à Saint-Étienne, elle vit et travaille entre Saint-Étienne et Paris. Après une formation initiale de danseuse au sein de la compagnie d’enfants Orteils de sable à Saint-Étienne, elle poursuit des études cinématographiques à l’Université Paris Diderot ainsi qu’un double cursus de danse contemporaine et d’art dramatique aux Conservatoires du Centre, Vème et XIIème arrondissements de Paris. Entre 2016 et 2019, son travail chorégraphique se dessine, elle crée six formes courtes – Baby dolls, Été, Habit rouge printemps, Collection printemps-été, Vertiges & Stabat mater en dentelle dont les représentations ont lieu au Monfort Théâtre à Paris au sein du laboratoire chorégraphique dirigé par Nadia Vadori-Gauthier. À partir d’Habit rouge printemps, elle réalise un premier film de danse.

Depuis la création de MINUIT en 2020, elle a créé ses deux premières pièces, Stabat mater & Rouge [les quatre saisons]. · Stabat mater s’élabore à partir de fragments de différents Stabat mater (Vivaldi, Pergolèse, Rosano, Pärt, Artières, de Witte) pour trois interprètes : Fanny Sauzet, Vincent Dupuy et Pauline Bayard. Elle réalise le court-métrage de danse Cérémonie d’ouverture en résonance à la création. · Rouge [les quatre saisons] se construit à partir des Quatre Saisons (Vivaldi, Richter et une re-création électronique) pour cinq interprètes femmes à différentes étapes de leur vie — de 25 à 82 ans. L’équipe artistique est constituée de Nadia Vadori-Gauthier — interprète, chorégraphe et chercheuse à l’initiative du projet de performance Une minute de danse par jour, Julie Anne Stanzak — interprète de Tanztheater Wuppertal Pina Bausch depuis plus de trente ans, Sylvie Deluz – dont le parcours artistique s’est inscrit au sein de l’émergence de la danse contemporaine en France, Fanny Sauzet — interprète et assistante chorégraphe de tous les projets développés par minuit, et Pauline Bayard. Pour raconter les désirs de ces cinq femmes, il s’agit d’inscrire les métamorphoses liées au temps qui passe — musicales, corporelles, générationnelles — comme enjeux phares de la création.

Sa forme courte La danse macabre est sélectionnée au concours DANSE ÉLARGIE 2024 sur la scène du Théâtre de la Ville – Sarah Bernhardt en juin 2024.

Elle devient Artiste Associée au Théâtre du Parc, Andrézieux-Bouthéon — Scène conventionnée d’Intérêt National pour la Danse et les Arts du mouvement — de 2024 à 2026. Dans ce cadre, elle développe actuellement son premier solo Chambre noire pour le printemps 2026 ainsi que la création pour sept interprètes La danse macabre pour le printemps 2027.

Pauline Bayard situe la danse à la croisée des différentes formes artistiques, pour interroger le théâtre, le cinéma, la photographie, la peinture, la musique. Ses projets chorégraphiques se nourrissent d’un vocabulaire emprunté au théâtre, la littérature (la fiction) et à une esthétique cinématographique qui travaille sur les points de vue — des spectateurs comme des interprètes — pour croiser les imaginaires. Elle redouble les liens entre les différents champs en ouvrant des prolongements photographiques et filmiques à ses formes scéniques pour explorer et expérimenter de nouveaux modes de complémentarité. 

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