Elisabetta Gareri

Elisabetta commence la danse à l’âge de 7 ans à Colmar dans un cours privé puis en MJC.

Elle intègre le Conservatoire National de Région de Strasbourg à l’âge de 16 ans de 1996 à 1999.

Elle y rencontre Mark Tompkins et sa Compagnie « IDA » dans le cadre de leur résidence à Strasbourg et participe alors aux JAM et au projet « Marathon de la Danse » 1998/1999.

Elle auditionne ensuite à Paris pour la Compagnie de Raza Hammadi « Les ballets Jazz Art » pour laquelle elle dansera en contrat de qualification à l’âge de 19 ans de 1999 à 2001.

Puis elle rencontre Claude Brumachon et Benjamin Lamarche et découvre leur danse à l’âge de 21 ans en 2001, lors de leur audition au CCN de Nantes, dont ils sont les directeurs, en vue de la prochaine création « Les Coquelicots Sauvages » et rejoint la Compagnie pour de nombreuses créations, reprises de rôles du répertoire, créations avec des enfants, des enfants en situation de handicap, des transmissions pour des danseurs ainsi que des danseurs amateurs.

Elle est danseuse permanente au CCNN pendant 12 ans de 2004 à 2016.

Depuis 2016, elle continue à accompagner Claude Brumachon et Benjamin Lamarche et à danser pour leur Compagnie « Sous La Peau » pour les créations : « La Grande Demeure » création avec des jeunes en situation de handicap, « Les Délices de la Fragilité » performance au Musée Adrien Dubouché à Limoge, ainsi que pour des reprises de pièces de répertoire : « Les Duos », « D’Indicible Violence », « Fragments d’Olympe » et également pour des transmissions d’extrait du répertoire « Le Festin » pour des danseuse de l’école ACT, « D’Indicible Violence » et « Ellipse » pour des jeunes en classe de Terminale option Danse au Lycée Valadon de Limoges ainsi que « Folie » pour un groupe de danseurs amateurs à Cholet.

Parallèlement, elle participe à une Installation Collective avec la danseuse Mathilde Rader à la Métairie des Arts en 2017 ainsi qu’à la création de Gisèle Gréau « Quelque chose de la Nuit » en 2017/2018.

Elle est titulaire du DE de danse contemporaine depuis 2013.