En toute intimité

Clint Lutes, Ines Hernandez et Dominique Astier

Mercredi 10 juin - 20 h - Studio May B

© Charlene Yves

Depuis 4 ans les danseurs DaPoPa rencontrent des personnes de tous les horizons, atteintes des maladies neurodégénératives, danseurs professionnels et amateurs, jeunes ou moins jeunes, et de cultures diverses et variées. Le 10 juin, la présentation sera le fruit de la collaboration et des échanges entre nos danseurs et les étudiants du programme de danse de l’université de Floride du Sud. A travers la manière dont nous nous interrogeons face aux corps « vulnérables » et l’écoute du corps en résolution, nous vous proposerons une partition révélatrices de nos différentes expériences, toutes plus intimes, et vulnérables.

Durée : 1h

Compagnie : DaPoPa

Participants DaPoPa : Karin Albou, Joel Bécam, Gisèle Bessac, Mary Cauchard, Martine Jacquard, Jeanne Kondé, Annick Lemouellec, Mariella Monnie, Jane Néaumet, Catherine Riza, Joëlle Wienc, Véronique Wilmart

Participants USF : Tessa Awalt-Conley, Kaitlin Brophy, Sydney Connor, Talia Demps, Serene Fields, Michaela Fleischer, Sophia Fung, Elise Gaudry, Kristin Hanson, Rush Johnston, Sarah Marazzi-Sassoon, Carla Melaco, Mia Mercaldo, Abigail Niemi, Zoe Novello, Madison Elizabeth O’Halloran, Sabina Reilly, Cassandra Renner, Maya Shustik, Matthew Sommers, Brianna Vigorito, Sophia Visscher-Lubinizki

Clint Lutes est danseur, chorégraphe, artiste associé de DaPoPa, co-fondateur du festival LUCKY TRIMMER à Berlin. Collaborateur de la chorégraphe Eun Me Ahn depuis 2001, et avec le groupe de recherche Labodanse depuis 2016. Il participe en 2015 au projet germano-israélien Störung/Hafra’ah, un programme d’échanges et de recherches artistique et scientifique autour de la maladie de Parkinson. La création de DaPoPa en 2016 s’inscrit dans cette continuité. Son travail d’improvisation réunit des personnes autour du mouvement et cherche a créer le mouvement autour de cette connection.

Inés Hernández est danseuse et chorégraphe. Elle est diplomée en Danse Contemporaine et Chorégraphie de l’Institut del Teatre de Barcelone. En 1995 elle arrive en France où elle collabore avec des nombreux chorégraphes, entre autres B. Sajous, Amy Garmon, M. Ricozzi, C. Et F. Ben Aïm, Christian Bourigault, Dominique Brun, Juha Marsalo, F. Cellé, Yann Lheureux, Claire Duran-Drouhin. En Allemagne elle travaille avec Graham Smith, Joachim Schlömer et Stephanie Thiersch. Inés participe à la création de Tragédie d’Olivier Dubois et de Auguri. Elle développe aussi son propre travail chorégraphique. Actuellement elle est en train de faire un master en Danse Mouvement Thérapie.

Matthieu Gaudeau est comédien-danseur-professeur de la Technique Alexander. Entre 2004 et 2006, il co-dirige le collectif « La Gouttière ». Il se forme à la technique Alexander entre 2009 et 2013 et commence à repenser son enseignement et sa pédagogie en s’appuyant sur les principes d’inhibition et d’attention dirigée. De 2013 à 2016, il travaille au centre Etimoë auprès de personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer. Depuis 2014, il participe au projet ICI et ICrEA (CNRS). Il est co-organisateur des Rencontres Internationales de Contact Improvisation à Paris depuis 2014.

Dominique Astier, danseuse, chorégraphe, elle est formée à la méthode Irène Popard, à la danse classique, au moderne-jazz, au contemporain, aux claquettes, la danse-contact, et l’improvisation. Elle passera par le conservatoire, obtiendra un diplôme d’éducateur sportif, et intégrera la formation de clown à l’hôpital, pour enfants malades. Elle oeuvrera aux côtés d’artistes de différents horizons (Thierry Raymond, Loïc Touzé, Eric Languet, Mandoline Whittlesey, Yann Lheureux, David Vangansbeck, Association Rire…) Elle participe à de nombreux projets pédagogiques en Seine-St-Denis. Fin 2019, elle crée avec Lionnel Astier, la Cie ASTIERLD, et poursuit son travail d’écriture chorégraphique : une recherche approfondie autour de la maladie d’Alzheimer et la création de son solo « iCi », puis sa nouvelle création « Destins croisés ». Elle poursuit son activité d’enseignante et collabore sur un projet autour de la migration avec la fondation protestante de Paris.

DaPoPa : La philosophie de DaPoPa est d’interroger les problématiques quotidiennes que rencontrent les personnes atteintes de troubles du mouvement via le prisme des pratiques en danse contemporaine. Chacun participe selon ses possibilités, sans jugement ni hiérarchie. Notre projet consiste aussi à partager nos expériences avec un public le plus diversifié possible, à travers des ateliers, des conférence dansées et des créations.

USF : The Dance Program at the University of South Florida offers one of the most exciting study abroad opportunities available to university-age dance majors through its two USF Dance in Paris Programs. Both the Semester and Summer courses of study are one-of-a-kind opportunities for serious dancers to take classes, see performances, live in and experience one of the world’s greatest cities from the point of view of a dancer.