Résidence annuelle

Françoise Tartinville

Qui a peur du Rose ?

Saison 2016/2017

La vidéo d’avril

Parallèlement à la création de Qui a peur du Rose ? et dans le cadre de notre résidence longue à micadanses, nous jalonnons la saison avec chaque mois une nouvelle vidéo sur la thématique de la couleur rose et du féminin qui lui est associé.
Pour voir toutes les vidéos roses, suivez ce lien : http://atmen.org/les-videos-roses/


Exposition participative sur Instagram

La compagnie Atmen vous propose  de participer à une exposition photographique à micadanses. Publiez sur Instagram vos photos sur la thématique « ROSE » avec le hashtag suivant : #QuiAPeurDuRose Nous imprimerons et exposerons vos photos sur les murs du hall de micadanses jusqu’à la fin de notre résidence en aout 2017.
(Attention : si vous acceptez de poster votre photo avec cette mention, considérez qu’elle est libre de droit pour cet évènement !)


Cette résidence à micadanses est sous le signe du rose.
Couleur peu référencée et longtemps considérée comme une non-couleur, le rose est pourtant bien présent dans notre société. Cette couleur est aujourd’hui communément acceptée comme l’attribut du féminin.
Le rose n’évoque-t-il pas la douceur, l’innocence, la sensibilité, l’émotion, l’amour voire l’érotisme ? Or ne recèle -t-il pas des aspects plus ténébreux et plus puissants ?
La large palette du rose allant du rose pâle au rose-fuchsia voire au rose-carmin laisse supposer bien des surprises.
Nous commencerons notre nouvelle pièce Qui a peur du Rose ? sur la thématique de la couleur rose et de la figure féminine qui lui est associée.

Qui a peur du Rose ? aborde le rose et le féminin en tentant de s’éloigner de l’entendement commun souvent réducteur, un brin condescendant voire amusé. Il s’agit ici de faire bouger les lignes et d’aborder sous un nouvel angle cette couleur énigmatique et multiple. Entre le rouge pourpre et le violet, nous avons là une palette très large. Car le rose c’est aussi la chair, l’organique, l’émotion, la passion, la force, l’animalité mais également le mystère et l’ambiguïté.

En lien direct avec cette création, nous créerons des performances in situ intitulées Polders issues des matières travaillées lors de nos recherches.
Des vidéos régulières sur la thématique du rose seront présentées chaque mois. Elles exploreront l’image du rose et du féminin et proposeront d’autres possibles, d’autres imaginaires, une cosmogonie rose.

Un atelier/performance avec des danseurs et des amateurs : Cadavres exquis, Crème anglaise se développera à partir des matières chorégraphiques de Qui a peur du Rose ?

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Démarche

« Mon travail a toujours porté sur l’exploration du corps, d’abord à travers la sculpture, puis à travers la danse.

Il s’agit de déceler et donner à voir, à travers le mouvement dansé et une approche plastique, les ressorts propres au corps. Comment faire surgir d’une forme massive qu’est le corps du danseur, un mouvement traduisant l’essence même d’une pulsion, de ce qui relèverait de son instinct ? Le matériau chorégraphique de départ est souvent minimal, afin d’aller creuser dans la profondeur de l’émotion la plus brute. Quand je parle d’émotion, je parle d’état de corps spécifique.

Pour mener ce travail d’exploration et de transition entre l’intérieur et l’extérieur, la respiration est notre principal outil. Un travail sur différents types de respiration, adossé à la pratique régulière de différentes techniques, permet de faire surgir ce qu’il y a de plus essentiel et de brut dans le mouvement. Elle nous met en communication avec l’état intime de l’interprète, fait passer ce qui est à l’intérieur et le donne à voir à l’extérieur sans apprêt ni fioriture.

Pour atteindre la quintessence d’un mouvement, il faudra le répéter, le modeler, le triturer, l’épurer, l’essorer jusqu’à épuiser ce que la matière et l’interprète peuvent donner. Ce processus pousse progressivement l’interprète à des mouvements instinctifs, des mouvements qui lui sont propres, distancés de la partition de départ.

Les pièces se situent dans cet écart entre une partition chorégraphique et l’expression de la radicalité propre de l’interprète. »
Françoise Tartinville, chorégraphe

 

Compagnie Atmen/Françoise Tartinville
www.atmen.org
contact@atmen.org

Les résidences

Résidence Ville de Paris

Aurélie Berland
Suite P

Résidence annuelle

Nans Martin
Seul(e). Les Oiseaux / Ateliers de composition autour du travail de Nans Martin / 400
Françoise Tartinville
Qui a peur du Rose ?
Myriam Gourfink
Prévisions chorégraphiques
Cécile Proust
Ethnoscape / Cécile Proust

Résidence interprète

Sophie Blet
A-Tique
Aurélia Jarry
Duende
Gwen Rakotovao
Espéranto
Christine Armanger
Edmonde et autres saint(e)s

Accompagnements spécifiques

Sébastien Thill
Le Triomphe d’Icare
Jérôme Brabant
A Taste of Ted
Shlomi Tuizer
Holy
Nedjma Merahi
Kiss and Cry
Maxence Rey
Anatomie du Silence
Solène Bossu
D’usage
Rafael Alvarez / BODYBUILDERS
Dans la gamme d’une vague
Anthony Couroyer, Camille Lélu et Vivien Letarnec
INMOST
Raphaël Soleilhavoup
Low Cost
Peter Nkoghé
Migrant is my name
Olivia Lioret
Feu langage !
Maria Montero
Men’s day
Minute papillonCatherine Berbessou
Titre en cours
Camille Cau
Aulbinor
Erika Zueneli
F(R)AME
Vincent Lacoste
Les Corps Mous #2
Veronika Akopova
Triptyque : Entrelacs, Catharsis, Cosmos
Tatiana Julien
Initio, Opéra chorégraphique pour 5 danseurs et 1 chanteur

Les prochaines échéances

Residence de Saison

Prochain appel à projet : mars-avril 2017
Date limite dépôt des dossiers  : 15 mai 2017

Accompagnement / INTERPRète

Pour déposer une demande de résidence d’interprète et d’accompagnement spécifique il faut déposer le dossier 5 mois avant la période d’accueil demandée.

Toute compagnie accueillie en résidence doit s’acquitter des droits d’adhésion à l’association de 30 euros.

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