Bien fait ! 2019

Du 16 au 27 septembre 2019 - studio May B

 

LIEN BILLETTERIE  tarif plein 16€ / tarif réduit 13€ / tarif adhérent 10€

lundi 16 septembre – 20h

grand écart
EVA KLIMACKOVA / TRACES
CAROLE QUETTIER  / Midi sans paupière – création

mercredi 18 septembre 20h

H/
THIBAUT EIFERMAN / H H H
EDMOND RUSSO & SHLOMI TUIZER / Holy

Lundi 23 septembre 20h

Bach encore
MIÉ COQUEMPOT / Offrande – avant-première
NINA VALLON & AURÉLIEN RICHARD /  SCORE #1 Récital – création

mercredi 25 septembre 20h

Breizh
FLORENCE CASANAVE / O.K.
GAËL SESBOÜÉ / Maintenant, oui

vendredi 27 septembre 20h

F/
CLAIRE DURAND DROUHIN / Portrait de groupe avec femme(s)
AURÉLIE BERLAND / Études wigmaniennes – création

Au plus près

« Danser :
– chez soi, entre amis : chance, joie
– voir danser les époux : vous serez gai
– danser avec un inconnu : mort d’un de vos parents
– si un malade rêve de danser : son état empirera
– si un prisonnier rêve de danser : il sera libéré sous peu »
Valéry Sanfo, Diane von Alten, Angèle Toffoli, Le livre de l’interprétation des rêves, Editions de Vecchi, 1994

Pas besoin de rêver pour connaître tous les bienfaits de la danse… Et d’ignorer bien sûr ses méfaits (mais y en a-t-il vraiment ?). Des sentences ci-dessus, je ne retiens que chance, joie, gaîté, libération… Un programme d’actualité ? De modernité ? Bien fait ! s’occupe de tout et reçoit à la maison mica. Cette année tous les spectacles dont quatre créations ont tous été accueillis en résidence, certains des chorégraphes ont donné le cours du matin, deux ont été programmés dans Faits d’hiver. Tout cela s’intrique, se tisse, se répond dans un large écho fluide. La danse contemporaine résonne et s’enrichit à la fois de toutes ses (ces) personnalités (et univers) et de tous ses liens évidents ou pas, esthétiques, géographiques, sociologiques, de tous ses écarts aussi pour ne pas dire différences. Ainsi le studio (qui peut devenir scène) est le lieu commun. Là se fait la danse, s’élabore la chorégraphie, se peaufine l’interprète. Inviter le spectateur au studio (qui devient scène) c’est aussi lui offrir un peu de cet espace dé et re-mythifié où la présence des corps et de ce qui les anime se déploient sans chichi, de manière plus brute, dans un réel échange, rapproché. Au plus près.

Christophe Martin