Marion Alzieu

Après un cursus de formation professionnelle de 4 ans (2006-2010) entre le Centre James Carlès (Toulouse) et la compagnie Coline (Istres), Marion intègre la Jasmin Vardimon Dance Company à Londres et travaille au Royal Opera House, jusqu’en 2011.
A son retour en France, en plus d’être stagiaire dans plusieurs pièces d’Emanuel Gat, elle travaille pour les compagnies de Salia Sanou et Amala Dianor.
Depuis 2014, elle travaille auprès de Serge Aimé Coulibaly (Faso Danse Théâtre), jusqu’à aujourd’hui, pour plusieurs de ses pièces. (« Nuit blanche à Ouagadougou » (2014), « Kalakuta Republik » (2017), « Kirina » (2018)).

Ses expériences d’interprète et son parcours l’amènent à enrichir sa recherche et ses connaissances. Elle touche à plusieurs styles et techniques (classique, modern-dance, hip-hop, certaines danses traditionnelles d’Afrique, contemporain, yoga, feldenkrais, gaga).

En 2013, Marion se lance dans son intérêt pour la chorégraphie. Elle crée le duo « En terre d’attente » pour le Festival FIDO (Burkina-Faso) puis le présente à La Parenthèse lors du Festival Off en Avignon de 2014.

En 2014, elle fonde sa compagnie, la compagnie Ma’ et crée sa deuxième pièce, le solo «Ceci n’est pas une femme blanche». La pièce tourne notamment en Europe et en Afrique et reçoit plusieurs distinctions à différents concours européens (Pologne, Italie, France, Espagne).
Cette reconnaissance lui donne l’opportunité de créer sa troisième pièce « W », duo avec le musicien Michael Avron. En octobre 2017, elle présente la pièce finalisée au PimOff de Milan (Italie).

Marion collabore également avec d’autres chorégraphes. Elle participe et soutient le projet « One Step One Dream » dirigé par Souleymane Ladji Koné (Burkina-Faso) du collectif JUMP, qui vise à rassembler 7 Bboys ouest africains et les amener dans une démarche de création.
En 2018, elle co-chorégraphie le groupe de Villeurbanne, pour le défilé de la Biennale de la Danse de Lyon. En collaboration avec Sigue Sayouba (cie Teguerer), elle met en scène une chorégraphie pour 300 danseurs amateurs.